Quel est ma méthode de fabrication en coutellerie artisanale, soit en vidéo et/ou en texte et photos ?
Bienvenue,
Après avoir créé le couteau, je réalise un gabarit de celui-ci, qui me permet de faire réaliser la fourniture, à des fournisseurs spécialisés en suivant un cahier des charges précis. Cela me permet de vous proposer une gamme de couteaux, disponible toute l’année à un tarif abordable. Chaque couteau est fabriqué un à un, chaque pièce, est ajustée, poncée, polie, montée, et aiguisée à la main et testée, pour vous proposer un couteau de qualité. Les aciers, les métaux, ainsi que les matériaux pour les manches, sont les mêmes que pour les couteaux d’art. Ce qui change, c’est la méthode de production.
Pourquoi ? parce que, je ne suis pas en mesure de réaliser en interne la production en série de lames et de manches, ayant une surface de production de 35 m2, et ne pouvant investir pour cela pour le moment.
Vidéo de la méthode de fabrication en coutellerie artisanale, d’un couteau régional du Verdon*, « Le Verdon*», dont je suis le créateur et le fabricant exclusif :
Texte et photo, étape par étape de la méthode de fabrication en coutellerie artisanale, d’un couteau régional du Verdon*, « Le Verdon*», dont je suis le créateur et le fabricant exclusif :
Les lames et les manches reçus qui me permettent de fabriquer votre couteau.
Je prends un bac et compte le nombre de manches, voulu.
Je fais de même pour les lames.
- Je vérifie les fentes ou les défauts sur chaque manches et sur chaque lames.
Je fraise les axes de lames, si besoin.
Je perce le trou du lacet, à chaque extrémité, de chaque manche.
Je perce le trou de la butée de lame, et le fraise.
Je pose le rivet, dans chaque butée de lame, le coupe et l’arase.
Je réalise, le rivetage de la butée de la lame, et vérifie à chaque fois, que le manche ne soit pas fêlé.
Je réalise l’ajustage de la lame sur le manche.
- Après chaque ajustage de lame sur son manche, je réalise un test pour m’assurer que le manche ne puise pas se casser lors de l’utilisation.
Je ponce le dos de chaque lame, du gros grain au grain fin et le poli.
J’effectue le polie mat sur chaque lame au touret.
- Avant de monter la lame sur chaque manche, avec l’axe et les vis, je réalise le lamage pour la tête de vis de chaque côté de celui-ci.
Je monte chaque lame, sur chaque manche, avec leurs axes et vis.
Puis vient une étape, ou le couteau se révèle :
Le polissage du manche, qui détermine tout le travail effectué auparavant !
Reste à aiguiser le couteau :
Il faut retirer la bavure de l’aiguisage, que l’on appelle « morfil ».
Et ce n’est pas fini :
– Je réalise un test de coupe sur une feuille de papier.
– Je pose les étiquettes sur la lame du type d’acier et du type de matériaux du manche
- Après l’avoir aiguisé, j’essuie chaque couteau et le range dans une pochette.
- Me reste plus qu’à imprimer le certificat, le carnet d’entretien, que je met dans un sachet kraft avec la clé Allen, et cela pour chaque couteau.
Les couteaux, sont finis, et peuvent être proposés à la vente, en attendant leurs futurs propriétaires.
Heures passées : 30 minutes pour le modèle le plus simple, à 4 heures et plus pour 1 couteau.
Tarif pièce à partir de :
57 euros TTC
Nota bene :
La réalisation de ces couteaux demande de réaliser plus de 20 étapes de fabrications, pour avoir une pièce finie de qualité.
Les matériaux utilisés sont aussi nobles, que mes couteaux réalisés en coutellerie d’art.
Ce qui change ? C’est la méthode de production, et mes années d’expériences.
Coutellement vôtre,
Mikaël Trocherie.
*Modèle et marque déposés à l’INPI
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.